By using this site, you agree to the Privacy Policy and Terms of Use.
Accept
Media Wall NewsMedia Wall NewsMedia Wall News
  • Home
  • Canada
  • World
  • Politics
  • Technology
  • Trump’s Trade War 🔥
  • English
Reading: Toronto élargit son programme de soutien aux résidents sans-abri
Share
Font ResizerAa
Media Wall NewsMedia Wall News
Font ResizerAa
  • Economics
  • Politics
  • Business
  • Technology
Search
  • Home
  • Canada
  • World
  • Election 2025 🗳
  • Trump’s Trade War 🔥
  • Ukraine & Global Affairs
  • English
Follow US
© 2025 Media Wall News. All Rights Reserved.
Media Wall News > Society > Toronto élargit son programme de soutien aux résidents sans-abri
Society

Toronto élargit son programme de soutien aux résidents sans-abri

Daniel Reyes
Last updated: March 31, 2026 5:12 AM
Daniel Reyes
12 hours ago
Share
SHARE

Le conseil de santé publique de Toronto a pris une décision cette semaine qui en dit pas mal sur où la Ville pense avoir du succès—pis où elle cherche encore son chemin.

Lundi, les conseillers ont voté pour prolonger le programme pilote CORE du centre-ville pour 18 mois de plus. C’est l’initiative qui jumelle des infirmières de santé publique avec la police de Toronto pour rejoindre les gens qui dorment dehors autour de Yonge et Dundas. Ça a commencé en décembre 2024, dans le but de connecter les personnes en situation d’itinérance, avec des problèmes de santé mentale ou de consommation, aux services de la Ville.

La Dre Michelle Murti, médecin-hygiéniste en chef de Toronto, a présenté les arguments. Le programme aide du monde à se loger. Il les connecte au soutien en toxicomanie. Les infirmières distribuent des soins de plaies, des trousses de naloxone, même des vaccins. En un an, elles ont enregistré plus de 8 400 interactions sur 568 quarts de travail. Elles ont renversé 12 surdoses pis ont obtenu le transport d’urgence à l’hôpital pour 20 personnes.

C’est des vraies vies touchées. Mais Murti a aussi dit que le programme a besoin d’ajustements. Elle veut élargir le mandat des infirmières, améliorer les filières de référence, pis renforcer la coordination entre la santé publique et la police. Traduction : ça fait du bien, mais c’est pas une solution miracle.

Voici la vérité plus difficile enfouie dans sa présentation. Toronto a recensé 11 094 personnes en situation d’itinérance à la fin janvier seulement. Les Autochtones, les communautés racialisées, les résidents noirs pis les personnes 2ELGBTQ+ se retrouvent dans ces chiffres ben au-delà de leur proportion dans la population. La toxicité aiguë aux drogues a tué 55 pour cent des personnes sans-abri décédées dans la ville l’an dernier. Pis environ 300 bébés naissent chaque année de mères sans adresse fixe, selon les registres de naissance d’avant la pandémie pis les données de Jeunes Parents Sans Adresse Fixe.

Ce contexte-là compte parce qu’il cadre ce que le pilote est vraiment : une mesure de triage dans une crise ben plus grosse.

Pauline Larsen, qui dirige la Zone d’amélioration commerciale du centre-ville de Yonge, a envoyé une lettre appuyant la prolongation. Elle dit que le programme a fait une vraie différence, pas juste pour connecter les gens aux services, mais dans comment la communauté au complet se sent par rapport à la sécurité pis aux soins au centre-ville. C’est le sweet spot politique que la Ville veut—de l’action visible qui rassure autant les résidents vulnérables que les propriétaires d’entreprises.

Mais tout le monde achète pas l’approche. Diana Chan McNally, une travailleuse communautaire, s’en prend spécifiquement à la présence policière. Elle argue que d’avoir des agents dans l’équipe fait peur au monde, surtout ceux qui s’inquiètent d’être criminalisés plutôt qu’aidés. Son pitch? Remplacer les policiers par des travailleurs communautaires si la Ville veut vraiment que les gens s’engagent.

Le conseil de santé dit que la police est là pour des raisons de sécurité. C’est la ligne officielle. Mais le point de Chan McNally touche à quelque chose de plus profond : la confiance. Si t’as été poussé hors des espaces publics, arrêté pour avoir dormi dehors, ou qu’on t’a enlevé tes affaires pendant le démantèlement d’un campement, un uniforme de police signale pas de l’aide. Ça signale un risque.

Cette tension-là est pas nouvelle dans les villes canadiennes. Vancouver a essayé différents modèles. Montréal a débattu le rôle de la police dans les services sociaux. Calgary pis Edmonton ont expérimenté avec des équipes de sécurité communautaire qui incluent pas d’agents armés. Le choix de Toronto de garder la police intégrée dans CORE reflète un calcul politique sur qui a le plus besoin d’être rassuré—pis qui pourrait rester méfiant en conséquence.

Les infirmières elles-mêmes font un travail de première ligne qui va ben au-delà de ce que la plupart du monde imagine. Entre mi-janvier 2025 pis mi-janvier 2026, elles ont distribué proche de 2 500 fournitures de réduction des méfaits, proche de 460 trousses de naloxone, presque 1 400 morceaux de linge, pis proche de 6 000 collations ou repas. Elles ont géré 265 dossiers de cas, aidant les gens à accéder à des refuges d’urgence, aux soins de première ligne, aux services d’identité, au soutien au revenu, pis en les accompagnant à leurs rendez-vous.

C’est pas juste de la sensibilisation. C’est naviguer un labyrinthe bureaucratique au nom de personnes qui peuvent souvent pas le faire toutes seules. C’est se présenter dans le frette, en plein milieu de crises de santé mentale, pendant des surdoses. Quatre-vingt-dix pour cent de ces interactions ont été initiées par le personnel, pas par les gens qu’elles aidaient. Ça te dit quelque chose sur à quel point c’est difficile de rejoindre du monde qui a appris à pas s’attendre à grand-chose du système.

Murti a dit au conseil qu’elle reviendrait au troisième trimestre de 2027 avec des recommandations finales. C’est dans deux ans et demi. En attendant, ce pilote prolongé devient le statu quo. La Ville a du crédit pour avoir essayé de quoi. Le personnel du programme a plus de temps pour prouver que ça marche. Pis les gens qui dorment dehors? Ils ont encore quelques hivers pour voir si cette version d’aide aide vraiment.

La plus grosse question qui plane au-dessus de tout ça, c’est si Toronto—ou n’importe quelle ville canadienne—peut se sortir d’une crise de logement pis de toxicomanie avec des projets pilotes, quand ça prend des changements structurels. Des programmes comme CORE peuvent soulager la souffrance individuelle. Ils peuvent prévenir des morts. Ils peuvent rebâtir la confiance une interaction à la fois. Mais ils peuvent pas remplacer les logements abordables qui existent pas, les lits de santé mentale qui ont été coupés y’a des décennies, ou les soutiens au revenu qui pourraient garder les gens logés en premier lieu.

Ottawa le sait. Queen’s Park le sait. L’hôtel de ville le sait. Mais bâtir ces systèmes-là prend des années, des milliards de dollars, pis une volonté politique qui s’étend au-delà d’un mandat de conseil. Les pilotes sont plus rapides, moins chers, pis plus faciles à communiquer. Ils permettent aux élus de pointer vers quelque chose de concret pendant que le travail plus difficile stagne.

Ce qui rend cette prolongation intéressante à suivre, c’est si la Ville va vraiment renforcer le programme ou juste le garder à bout de bras. Murti a souligné des lacunes spécifiques : le mandat des infirmières, les filières de référence, les protocoles de collaboration. Si ça se règle, CORE pourrait devenir un modèle que d’autres villes adaptent. Si ça se règle pas, ça devient une autre initiative bien intentionnée qui scale jamais vraiment.

La critique de Chan McNally sur l’implication policière va pas disparaître non plus. Y’a une conversation plus large qui se passe à travers le Canada sur qui devrait répondre aux crises sociales. Certaines municipalités testent des équipes menées par des civils. D’autres entraînent les agents en intervention de crise. Toronto garde son modèle hybride pour l’instant, mais la pression pour repenser ce choix va augmenter si le monde continue d’éviter l’équipe même qui est supposée les aider.

Pour les infirmières pis les intervenants sur le terrain, la prolongation ressemble probablement autant à une victoire qu’à un fardeau. Une reconnaissance que leur travail compte, c’est sûr. Mais aussi 18 mois de plus à gérer des charges de cas impossibles dans un système qui a toujours pas rattrapé l’ampleur du besoin.

Pis pour les 11 000 personnes et plus en situation d’itinérance à Toronto en ce moment? Le vote veut dire que la Ville les abandonne pas. Mais ça veut dire aussi qu’elles attendent encore des solutions à la hauteur du problème.

You Might Also Like

Ontario Atlantic Canada Worker Happiness Survey Ranks Lowest

Sudbury Public Health Anti-Racism Initiative Advances

Elder Abuse British Columbia 2024 Cases Spike Ahead of Awareness Day

Bradford Community Volunteer Outreach Brings Warmth, Meals to Those in Need

Calgary Food Bank 5050 Raffle Launches to Fight Hunger

TAGGED:Itinérance Toronto, Programme CORE
Share This Article
Facebook Email Print
ByDaniel Reyes
Follow:

Investigative Journalist, Disinformation & Digital Threats

Based in Vancouver

Daniel specializes in tracking disinformation campaigns, foreign influence operations, and online extremism. With a background in cybersecurity and open-source intelligence (OSINT), he investigates how hostile actors manipulate digital narratives to undermine democratic discourse. His reporting has uncovered bot networks, fake news hubs, and coordinated amplification tied to global propaganda systems.

Previous Article Toronto Expands Support Program for Unhoused Residents
Next Article Gig Economy’s Hidden Costs for Canadian Workers
Leave a Comment

Leave a Reply Cancel reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Find Us on Socials

Latest News

Coût de l’élection partielle ramène Poilievre au Parlement
Politics
Costly Byelection Returns Poilievre to Parliament
Politics
Le Manitoba Contre la Tarification Personnalisée : Vers une Action Fédérale ?
Canada
Manitoba Takes Stand Against Personalized Pricing: Federal Action Next?
Canada
logo

Canada’s national media wall. Bilingual news and analysis that cuts through the noise.

Top Categories

  • Politics
  • Business
  • Technology
  • Economics
  • Disinformation Watch 🔦
  • U.S. Politics
  • Ukraine & Global Affairs

More Categories

  • Culture
  • Democracy & Rights
  • Energy & Climate
  • Health
  • Justice & Law
  • Opinion
  • Society

About Us

  • Contact Us
  • About Us
  • Advertise with Us
  • Privacy Policy
  • Terms of Use

Language

  • English

Find Us on Socials

© 2025 Media Wall News. All Rights Reserved.