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Media Wall News > Society > Les hommes de Prince Albert s’unissent pour le soutien à la santé mentale
Society

Les hommes de Prince Albert s’unissent pour le soutien à la santé mentale

Daniel Reyes
Last updated: April 7, 2026 11:59 PM
Daniel Reyes
4 hours ago
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Trois hommes de Prince Albert ont décidé que c’était assez

Trois hommes de Prince Albert ont décidé qu’ils en avaient assez vu. Assez d’isolement. Assez de voir leurs voisins souffrir en silence. Assez de jeunes hommes qui se tournent vers les substances parce que personne ne leur a montré un autre chemin.

Conrad Burns, Robby Clarke et l’aîné Harold Burns ne sont pas des conseillers professionnels. Ce sont des membres de la communauté qui ont remarqué un vide que les services formels ne comblaient pas. Depuis plus d’un an maintenant, ils bâtissent quelque chose de discret mais déterminé : un rassemblement hebdomadaire où les hommes peuvent renouer avec qui ils étaient censés être.

Leur approche ne repose pas sur un langage clinique ou des modèles de traitement importés d’ailleurs. Au lieu de cela, ils puisent dans quelque chose de plus ancien et de plus enraciné dans le territoire. Ils appellent ça le cadre du « Guerrier-Chien », un concept lié aux rôles traditionnels que les hommes autochtones occupaient autrefois dans leurs communautés.

« On voulait créer une base où on regardait qui étaient les hommes autochtones traditionnellement et comment ça s’applique à nous aujourd’hui », a expliqué Conrad Burns aux journalistes locaux. « Être ce qu’on appelle le “Guerrier-Chien”, ce serait comment être fidèle à notre moi ancestral et être honnête aussi, pour qu’on puisse avancer dans le bon sens. »

Les rencontres ont lieu chaque semaine au Plaza 88. N’importe quel homme peut entrer. Autochtone ou pas. Adolescent ou aîné. Pas besoin de référence. Pas de formulaires d’admission. Juste se présenter.

Prince Albert compte l’une des plus importantes populations autochtones en Saskatchewan, oscillant autour de 40 pour cent selon les derniers chiffres du recensement. Mais les statistiques démographiques ne disent pas grand-chose sur l’accès. Beaucoup de résidents ont grandi déconnectés des cérémonies, de la langue, des pratiques culturelles qui ancraient autrefois l’identité et le sens.

Cette déconnexion a des conséquences. Clarke a pointé ce qu’il voit se dérouler à travers la ville chaque jour. Le recrutement de gangs. Les cycles de dépendance. La violence qui découle de jeunes hommes qui cherchent un sentiment d’appartenance aux mauvais endroits.

« On essaie essentiellement de bâtir quelque chose qui serait de l’autre côté du spectre où les gens embrasseraient alors l’identité et la vision du monde de manière positive, dans le bon sens, et auraient accès aux cérémonies », a dit Clarke.

Le groupe s’est associé au Centre d’amitié autochtone et métis de Prince Albert, qui développe des terrains culturels au parc Little Red River. Burns et Clarke prévoient utiliser cet espace pour des huttes de sudation et d’autres cérémonies au besoin. Il s’agit de créer des lieux physiques où les hommes peuvent se rassembler sans jugement ni attente au-delà de se présenter honnêtement.

Warren Roberts du Centre d’amitié a offert un partage des coûts pour les activités sur le territoire. Une idée implique d’organiser des sorties d’hommes pour récolter des médecines traditionnelles comme le foin d’odeur et la racine de rat musqué. Pour beaucoup de participants, ce serait la première fois qu’ils feraient quelque chose que leurs grands-pères faisaient autrefois de façon routinière.

Clarke sait que l’expérience compte. « Warren Roberts du Centre d’amitié veut partager les coûts pour qu’on puisse sortir cueillir des médecines en groupe d’hommes, aller cueillir du foin d’odeur ou de la racine de rat musqué et en faire une journée », a-t-il dit. Ce n’est pas de la thérapie au sens conventionnel. C’est une connexion au territoire, à la pratique et entre nous.

L’initiative ne vise aucune tranche d’âge spécifique. Les ados sont les bienvenus aux côtés des hommes d’âge moyen et des aînés. Les organisateurs comprennent que le vide que ressentent les hommes ne discrimine pas par génération. Ça se manifeste différemment selon ton étape de vie, mais le vide est similaire.

Ce qui remplit ce vide devient la question cruciale. Certains hommes se tournent vers l’alcool ou les opioïdes. D’autres dérivent vers des gangs qui offrent structure et identité, même si ça vient enrobé de violence. Les rassemblements du Guerrier-Chien offrent une autre option, ancrée dans la responsabilité et la continuité culturelle plutôt que dans la fuite.

« Au bout du compte, notre mission est de combler ce vide parce que des gens sont là-bas qui luttent avec leurs propres identités et visions du monde et quand les gens ont un vide, ils vont remplir ces choses avec des dépendances », a dit Clarke.

Il n’y a pas de programme formel ici. Pas de programme en douze étapes ou de protocole basé sur des preuves approuvé par une autorité sanitaire provinciale. C’est en partie le but. Les trois organisateurs croient que pour beaucoup d’hommes autochtones, la guérison ne commence pas dans une clinique. Ça commence dans un cercle, avec un aîné présent, où les histoires peuvent être racontées sans diagnostic clinique attaché.

Prince Albert fait face à des défis bien documentés autour de la santé mentale et de la dépendance. Les données provinciales montrent des taux supérieurs à la moyenne de troubles liés à l’usage de substances dans la région. Les visites aux urgences liées aux surdoses ont grimpé régulièrement. L’activité des gangs demeure une préoccupation persistante tant pour la police municipale que pour les organismes communautaires.

Des services de soutien formels existent, mais la capacité est limitée. Les délais d’attente pour les services de conseil en dépendance s’étirent sur des semaines ou des mois. Les programmes pour les jeunes sont souvent sous-financés. Et beaucoup de services existants n’ont pas été conçus avec des cadres culturels autochtones à l’esprit, ce qui peut les rendre étrangers ou peu accueillants pour les gens qui en ont le plus besoin.

Le groupe Guerrier-Chien n’essaie pas de remplacer ces services. Ils comblent un créneau complètement différent. C’est du soutien par les pairs enraciné dans une culture partagée et une expérience vécue. C’est préventif plutôt que réactif. Et c’est conçu pour être accessible sans naviguer des procédures d’admission ou des listes d’attente.

L’aîné Harold Burns apporte des connaissances traditionnelles et des conseils cérémoniels aux rassemblements. Cette présence compte. Les aînés détiennent une autorité dans les communautés autochtones qui ne se traduit pas facilement dans les modèles de services sociaux conventionnels. En avoir un impliqué signale que cet effort est légitime, enraciné dans le protocole approprié et le respect de la tradition.

Le groupe a déjà des relations avec des aînés dans les communautés environnantes, ce qui leur permet de faciliter des enseignements et des cérémonies dans le bon sens. Ce réseau devient crucial quand tu essaies d’offrir une reconnexion culturelle à grande échelle. Tu ne peux pas juste improviser une cérémonie ou revendiquer une autorité d’enseignement sans lignée et appui communautaire appropriés.

Pour l’instant, le travail continue discrètement. Semaine après semaine, les hommes se rassemblent. Certains viennent une fois et ne reviennent jamais. D’autres deviennent des habitués. Quelques-uns amènent des amis ou des membres de la famille qui luttent. Les organisateurs ne suivent pas les statistiques de présence ou ne mesurent pas les résultats de manière à satisfaire une demande de subvention. Ils mesurent le succès en termes plus modestes. Un homme qui arrête de consommer. Un ado qui trouve un sens. Un père qui apprend comment être présent.

Prince Albert ne résoudra pas sa crise de santé mentale et de dépendance à travers une seule initiative communautaire. Mais les rassemblements du Guerrier-Chien représentent quelque chose d’important : des membres de la communauté qui se lèvent quand les systèmes échouent. C’est de l’entraide avec une fondation culturelle. Ce sont des hommes qui aident des hommes à retrouver leur chemin.

Les rencontres demeurent ouvertes à quiconque veut se présenter. Personne n’est refusé. Cette ouverture reflète une valeur traditionnelle que les organisateurs veulent modéliser. La communauté n’a jamais été censée être conditionnelle ou exclusive. Tout le monde avait un rôle. Tout le monde appartenait.


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ByDaniel Reyes
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Investigative Journalist, Disinformation & Digital Threats

Based in Vancouver

Daniel specializes in tracking disinformation campaigns, foreign influence operations, and online extremism. With a background in cybersecurity and open-source intelligence (OSINT), he investigates how hostile actors manipulate digital narratives to undermine democratic discourse. His reporting has uncovered bot networks, fake news hubs, and coordinated amplification tied to global propaganda systems.

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