{"id":20661,"date":"2025-10-27T06:23:33","date_gmt":"2025-10-27T10:23:33","guid":{"rendered":"https:\/\/mediawall.news\/canada-achat-contenu-culturel-canadien\/"},"modified":"2025-10-27T06:23:41","modified_gmt":"2025-10-27T10:23:41","slug":"canada-achat-contenu-culturel-canadien","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.mediawall.news\/fr\/canada-achat-contenu-culturel-canadien\/","title":{"rendered":"Le Canada devrait-il encourager l&rsquo;achat de contenu culturel canadien ?"},"content":{"rendered":"<article>\n<p><strong>Les autocollants rouges et blancs \u00ab\u00a0Produit du Canada\u00a0\u00bb<\/strong> sur les pommes et le sirop d&rsquo;\u00e9rable \u00e0 l&rsquo;\u00e9picerie ont longtemps \u00e9t\u00e9 une source de fiert\u00e9 nationale. Mais quand il s&rsquo;agit des histoires que nous lisons, de la musique que nous \u00e9coutons en streaming, ou des \u00e9missions que nous regardons en rafale, ce m\u00eame instinct d'\u00a0\u00bbachat local\u00a0\u00bb dispara\u00eet souvent.<\/p>\n<p>Je r\u00e9fl\u00e9chissais \u00e0 cette d\u00e9connexion la semaine derni\u00e8re en parcourant une librairie de Vancouver. La vitrine principale pr\u00e9sentait des romans des g\u00e9ants am\u00e9ricains de l&rsquo;\u00e9dition et des best-sellers britanniques, tandis que les auteurs canadiens \u00e9taient rel\u00e9gu\u00e9s \u00e0 une petite section \u00ab\u00a0int\u00e9r\u00eat local\u00a0\u00bb pr\u00e8s du fond. Quand j&rsquo;ai demand\u00e9 \u00e0 la g\u00e9rante pourquoi cette disposition, elle a hauss\u00e9 les \u00e9paules. \u00ab\u00a0C&rsquo;est l\u00e0 que les gens s&rsquo;attendent \u00e0 les trouver.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette hi\u00e9rarchie spatiale refl\u00e8te une r\u00e9alit\u00e9 troublante dans notre paysage culturel. Bien que nous ayons des syst\u00e8mes robustes pour prot\u00e9ger le contenu canadien dans la radiodiffusion traditionnelle, nos habitudes de consommation num\u00e9rique racontent une tout autre histoire. Les algorithmes qui alimentent nos services de streaming et nos fils d&rsquo;actualit\u00e9s sur les r\u00e9seaux sociaux distinguent rarement les histoires canadiennes de l&rsquo;\u00e9crasant volume de contenu \u00e9tranger qui inonde nos \u00e9crans.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous sommes \u00e0 un point d&rsquo;inflexion critique,\u00a0\u00bb explique <strong>Jean-Fran\u00e7ois Bernier<\/strong>, ancien directeur g\u00e9n\u00e9ral de la politique culturelle \u00e0 <a href=\"https:\/\/www.canada.ca\/fr\/patrimoine-canadien.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Patrimoine canadien<\/a>. \u00ab\u00a0Les Canadiens ont toujours d\u00fb travailler plus fort pour se voir refl\u00e9t\u00e9s dans les m\u00e9dias, mais l&rsquo;environnement num\u00e9rique a intensifi\u00e9 ce d\u00e9fi de fa\u00e7on exponentielle.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les statistiques confirment cette pr\u00e9occupation. Selon un r\u00e9cent rapport du <a href=\"https:\/\/crtc.gc.ca\/fra\/accueil-home.htm\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Conseil de la radiodiffusion et des t\u00e9l\u00e9communications canadiennes<\/a>, les Canadiens passent plus de 70% de leur temps de visionnage \u00e0 consommer du contenu non canadien. Parall\u00e8lement, les g\u00e9ants du streaming comme Netflix n&rsquo;allouent qu&rsquo;une fraction de leurs revenus canadiens \u00e0 la production d&rsquo;histoires canadiennes, nettement moins que ce que les diffuseurs traditionnels sont tenus de contribuer.<\/p>\n<p>Les implications \u00e9conomiques vont au-del\u00e0 de la simple souverainet\u00e9 culturelle. Le secteur cr\u00e9atif canadien emploie plus de 650 000 personnes et contribue \u00e0 hauteur de 53,1 milliards de dollars au PIB national, selon <a href=\"https:\/\/www.statcan.gc.ca\/fr\/debut\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Statistique Canada<\/a>. Lorsque les Canadiens choisissent du contenu international plut\u00f4t que des options locales, ces dollars quittent le pays au lieu de soutenir nos artistes et nos raconteurs.<\/p>\n<p>En me promenant dans le march\u00e9 Kensington de Toronto le mois dernier, j&rsquo;ai rencontr\u00e9 <strong>Aisha Richardson<\/strong>, une cin\u00e9aste ind\u00e9pendante dont le documentaire sur les traditions alimentaires carib\u00e9ennes-canadiennes a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 en premi\u00e8re \u00e0 <a href=\"https:\/\/hotdocs.ca\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Hot Docs<\/a> l&rsquo;ann\u00e9e derni\u00e8re, mais qui a eu du mal \u00e0 trouver une distribution plus large.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La r\u00e9ponse du public a \u00e9t\u00e9 incroyable,\u00a0\u00bb m&rsquo;a confi\u00e9 Richardson alors que nous \u00e9tions assis dans un caf\u00e9 aux murs \u00e9caill\u00e9s et aux chaises d\u00e9pareill\u00e9es. \u00ab\u00a0Les gens avaient faim d&rsquo;histoires qui refl\u00e9taient leur exp\u00e9rience. Mais sans la force marketing des grands studios am\u00e9ricains, c&rsquo;est presque impossible de percer le bruit ambiant.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L&rsquo;exp\u00e9rience de Richardson met en lumi\u00e8re le paradoxe auquel font face les cr\u00e9ateurs canadiens. Malgr\u00e9 la production d&rsquo;\u0153uvres acclam\u00e9es par la critique, beaucoup peinent \u00e0 se connecter avec un public canadien de plus en plus attir\u00e9 par des recommandations algorithmiques qui favorisent le contenu \u00e0 \u00e9chelle mondiale et aux budgets marketing massifs.<\/p>\n<p>Ce d\u00e9fi n&rsquo;est pas unique au Canada. La France a mis en \u0153uvre de solides politiques de protection culturelle, notamment des exigences obligeant les plateformes de streaming \u00e0 investir un pourcentage de leurs revenus dans la production de contenu fran\u00e7ais. L&rsquo;investissement strat\u00e9gique de la Cor\u00e9e du Sud dans ses industries culturelles a donn\u00e9 lieu \u00e0 des ph\u00e9nom\u00e8nes mondiaux comme \u00ab\u00a0Parasite\u00a0\u00bb et la K-pop, d\u00e9montrant que les exportations culturelles peuvent \u00eatre \u00e0 la fois \u00e9conomiquement pr\u00e9cieuses et affirmatrices d&rsquo;identit\u00e9.<\/p>\n<p>Dr. <strong>Sarah Sharma<\/strong>, directrice du <a href=\"https:\/\/www.mcluhan.utoronto.ca\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Centre McLuhan pour la culture et la technologie<\/a> \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Toronto, nous met en garde contre une vision uniquement protectionniste. \u00ab\u00a0Il ne s&rsquo;agit pas de construire des murs autour du contenu canadien,\u00a0\u00bb explique-t-elle. \u00ab\u00a0Il s&rsquo;agit de s&rsquo;assurer que les histoires canadiennes puissent concourir \u00e0 armes \u00e9gales sur des plateformes mondiales qui sont intrins\u00e8quement con\u00e7ues pour amplifier des voix d\u00e9j\u00e0 dominantes.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>La loi C-11, adopt\u00e9e en avril 2023, tente de rem\u00e9dier \u00e0 ce d\u00e9s\u00e9quilibre en exigeant que les plateformes de streaming contribuent \u00e0 la production de contenu canadien et rendent les \u0153uvres canadiennes plus faciles \u00e0 d\u00e9couvrir. Les critiques s&rsquo;inqui\u00e8tent d&rsquo;une ing\u00e9rence gouvernementale excessive, tandis que les partisans soutiennent que ces mesures sont n\u00e9cessaires pour assurer la durabilit\u00e9 culturelle \u00e0 l&rsquo;\u00e8re num\u00e9rique.<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 des solutions politiques, certaines communaut\u00e9s n&rsquo;attendent pas l&rsquo;intervention du gouvernement. \u00c0 Whitehorse, j&rsquo;ai visit\u00e9 le <a href=\"https:\/\/kwanlindun.com\/culture-centre\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Centre culturel Kwanlin D\u00fcn<\/a> l&rsquo;hiver dernier, o\u00f9 une initiative de narration num\u00e9rique aide les jeunes autochtones \u00e0 cr\u00e9er et \u00e0 partager des r\u00e9cits enracin\u00e9s dans leurs traditions. Le projet contourne d\u00e9lib\u00e9r\u00e9ment les plateformes grand public, cr\u00e9ant plut\u00f4t des r\u00e9seaux de distribution appartenant \u00e0 la communaut\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nos histoires ont toujours \u00e9t\u00e9 ici,\u00a0\u00bb explique la coordinatrice du projet <strong>Melaina Sheldon<\/strong>, citoyenne du Conseil Teslin Tlingit. \u00ab\u00a0La question n&rsquo;est pas de savoir si les Canadiens ach\u00e8teront des histoires canadiennes, mais si nous construisons des syst\u00e8mes qui permettent \u00e0 ces histoires d&rsquo;atteindre les gens en premier lieu.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette perspective d\u00e9place la conversation du choix du consommateur vers la conception structurelle. Plut\u00f4t que d&rsquo;encourager simplement les Canadiens \u00e0 \u00ab\u00a0acheter canadien\u00a0\u00bb dans leur consommation culturelle, nous devrions peut-\u00eatre examiner comment les syst\u00e8mes de d\u00e9couverte, les mod\u00e8les de financement et les canaux de distribution peuvent mieux refl\u00e9ter les valeurs canadiennes de diversit\u00e9 et de soutien communautaire.<\/p>\n<p>Des approches innovantes \u00e9mergent d\u00e9j\u00e0. La librairie ind\u00e9pendante <a href=\"https:\/\/massyarts.com\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Massy Arts<\/a> dans le quartier chinois de Vancouver priorise les \u0153uvres d&rsquo;auteurs autochtones, noirs et de couleur, cr\u00e9ant un espace physique o\u00f9 les voix canadiennes sous-repr\u00e9sent\u00e9es occupent le devant de la sc\u00e8ne. En ligne, le service de streaming <a href=\"https:\/\/gem.cbc.ca\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">CBC Gem<\/a> offre du contenu canadien sans frais d&rsquo;abonnement, rendant les histoires locales plus accessibles.<\/p>\n<p>Le d\u00e9bat touche finalement \u00e0 quelque chose de plus profond que la politique \u00e9conomique ou le protectionnisme culturel. Il nous invite \u00e0 consid\u00e9rer quelles histoires fa\u00e7onnent notre imaginaire collectif, et si les Canadiens m\u00e9ritent de se voir refl\u00e9t\u00e9s dans la culture qu&rsquo;ils consomment.<\/p>\n<p>En quittant cette librairie de Vancouver, j&rsquo;ai achet\u00e9 un roman d&rsquo;un auteur canadien dont je n&rsquo;avais jamais entendu parler\u2014non par devoir patriotique, mais parce que le libraire l&rsquo;avait judicieusement plac\u00e9 \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;un best-seller aux th\u00e8mes similaires. Ce petit acte de conservation avait rendu le contenu canadien d\u00e9couvrable d&rsquo;une mani\u00e8re que les algorithmes atteignent rarement.<\/p>\n<p>C&rsquo;est peut-\u00eatre le mod\u00e8le dont nous avons besoin : non pas des campagnes autoritaires \u00ab\u00a0Achetez canadien\u00a0\u00bb, mais des syst\u00e8mes r\u00e9fl\u00e9chis qui permettent aux histoires canadiennes de figurer \u00e0 \u00e9galit\u00e9 aux c\u00f4t\u00e9s du contenu international, laissant leurs perspectives uniques et leurs voix diverses parler d&rsquo;elles-m\u00eames.<\/p>\n<\/article>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les autocollants rouges et blancs \u00ab\u00a0Produit du Canada\u00a0\u00bb sur les pommes et le sirop d&rsquo;\u00e9rable \u00e0 l&rsquo;\u00e9picerie ont longtemps \u00e9t\u00e9 une source de fiert\u00e9 nationale. Mais quand il s&rsquo;agit des histoires que nous lisons, de la musique que nous \u00e9coutons en streaming, ou des \u00e9missions que nous regardons en rafale, ce m\u00eame instinct d&rsquo;\u00a0\u00bbachat local\u00a0\u00bb [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":8,"featured_media":20659,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[133],"tags":[17065,17066],"ppma_author":[191],"class_list":{"0":"post-20661","1":"post","2":"type-post","3":"status-publish","4":"format-standard","5":"has-post-thumbnail","7":"category-culture-fr","8":"tag-contenu-local","9":"tag-medias-numeriques"},"_form":null,"_mail":null,"_mail_2":null,"_messages":null,"_additional_settings":null,"_locale":null,"_hash":null,"_wp_attached_file":null,"_wp_attachment_metadata":null,"_elementor_page_settings":null,"_menu_item_type":null,"_menu_item_menu_item_parent":null,"_menu_item_object_id":null,"_menu_item_object":null,"_menu_item_target":null,"_menu_item_classes":null,"_menu_item_xfn":null,"_menu_item_url":null,"_thumbnail_id":"20659","_wp_old_slug":null,"_oembed_aabfd980ef699725dc5d6ea0f5c5f063":null,"_oembed_time_aabfd980ef699725dc5d6ea0f5c5f063":null,"foxiz_menu_meta":null,"foxiz_user_rating":null,"_wp_attachment_image_alt":null,"ruby_tagline":null,"ruby_live_blog":null,"rank_math_primary_category":null,"_wp_attachment_context":null,"wpml_media_processed":null,"ppmacf_slug":null,"ppmacf_type":null,"ppmacf_field_status":null,"ppmacf_requirement":null,"ppmacf_social_profile":null,"ppmacf_schema_property":null,"ppmacf_rel":null,"ppmacf_target":null,"ppmacf_description":null,"ppmacf_inbuilt":null,"ppma_boxes_layout_meta_value":null,"ppma_disable_author_box":null,"_mc4wp_settings":null,"text_subscribed":null,"text_invalid_email":null,"text_required_field_missing":null,"text_already_subscribed":null,"text_error":null,"text_unsubscribed":null,"text_not_subscribed":null,"text_no_lists_selected":null,"text_updated":null,"text_spam":null,"_pingme":"1","_encloseme":"1","_wp_trash_meta_comments_status":null,"_elementor_page_assets":null,"_elementor_element_cache":null,"_wp_page_template":null,"_elementor_edit_mode":null,"_elementor_template_type":null,"foxiz_content_total_word":null,"_elementor_version":null,"_elementor_data":null,"ppma_authors_name":"Amara Deschamps","rb_global_meta":null,"_elementor_controls_usage":null,"_wp_old_date":null,"ao_post_optimize":null,"rank_math_analytic_object_id":null,"rank_math_og_content_image":null,"_edit_lock":null,"rank_math_seo_score":null,"rank_math_internal_links_processed":null,"_edit_last":null,"_wpml_word_count":"1335","_wpml_location_migration_done":"1","rank_math_focus_keyword":"Acheter du contenu culturel canadien","rank_math_title":null,"rank_math_description":"Le Canada manque-t-il d'int\u00e9r\u00eat pour sa culture ? 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