{"id":19861,"date":"2025-10-06T00:13:08","date_gmt":"2025-10-06T04:13:08","guid":{"rendered":"https:\/\/mediawall.news\/preservation-voix-autochtones-archivage-numerique-canada\/"},"modified":"2025-10-06T00:13:16","modified_gmt":"2025-10-06T04:13:16","slug":"preservation-voix-autochtones-archivage-numerique-canada","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.mediawall.news\/fr\/preservation-voix-autochtones-archivage-numerique-canada\/","title":{"rendered":"Pr\u00e9servation des voix autochtones : archivage num\u00e9rique au Canada"},"content":{"rendered":"<article>\n<p>J&rsquo;entre dans le sous-sol du Centre culturel de la Nation Tsleil-Waututh au moment o\u00f9 l&rsquo;A\u00een\u00e9 Ernest George commence \u00e0 parler. Sa voix remplit la petite salle avec des histoires en h\u0259n\u0313q\u0313\u0259min\u0313\u0259m\u0313, la langue que sa grand-m\u00e8re lui a enseign\u00e9e dans son enfance. Derri\u00e8re lui, un enregistreur num\u00e9rique capture chaque mot, pr\u00e9servant ce qui \u00e9tait autrefois interdit.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quand j&rsquo;\u00e9tais jeune, <strong>parler notre langue en dehors de la maison pouvait t&rsquo;attirer des ennuis<\/strong>,\u00a0\u00bb me confie Ernest pendant une pause de la s\u00e9ance d&rsquo;enregistrement. \u00ab\u00a0Maintenant, nous courons contre la montre pour sauver ce qui reste.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Cette sc\u00e8ne se d\u00e9roule \u00e0 seulement 30 minutes du centre-ville de Vancouver, o\u00f9 la Nation Tsleil-Waututh s&rsquo;est associ\u00e9e au <a href=\"https:\/\/fpcc.ca\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Conseil culturel des Premi\u00e8res Nations<\/a> pour num\u00e9riser et archiver les langues autochtones \u00e0 travers la Colombie-Britannique\u2014une partie d&rsquo;un mouvement grandissant qui transforme la pr\u00e9servation linguistique partout au Canada.<\/p>\n<p>Pendant des g\u00e9n\u00e9rations, les langues autochtones ont \u00e9t\u00e9 syst\u00e9matiquement cibl\u00e9es pour \u00e9limination \u00e0 travers les pensionnats et les politiques gouvernementales. Aujourd&rsquo;hui, avec la plupart des quelque 70 langues autochtones du Canada consid\u00e9r\u00e9es comme en danger, la technologie num\u00e9rique devient une bou\u00e9e de sauvetage cruciale dans les efforts de revitalisation.<\/p>\n<p>Tracey Herbert, directrice g\u00e9n\u00e9rale du Conseil culturel des Premi\u00e8res Nations, explique l&rsquo;urgence: \u00ab\u00a0<strong>Toutes les quelques semaines, nous perdons un autre locuteur fluent d&rsquo;une langue en danger critique<\/strong>. Quand ils nous quittent, ils emportent avec eux un savoir irrempla\u00e7able\u2014pas seulement des mots, mais des fa\u00e7ons enti\u00e8res de comprendre le monde.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le processus de num\u00e9risation dont je suis t\u00e9moin aujourd&rsquo;hui combine les protocoles culturels traditionnels avec une technologie de pointe. Des \u00e9quipes enregistrent les locuteurs fluents en audio et vid\u00e9o haute d\u00e9finition, capturant non seulement le vocabulaire et la grammaire, mais aussi les chansons, les histoires et les contextes culturels qui donnent \u00e0 la langue sa profondeur.<\/p>\n<p>Dans le coin, je remarque Cheyenne Cunningham, 23 ans, l&rsquo;arri\u00e8re-petite-ni\u00e8ce d&rsquo;Ernest, qui manipule un \u00e9quipement d&rsquo;enregistrement sophistiqu\u00e9 tout en prenant des notes. \u00ab\u00a0Avant la colonisation, nos langues \u00e9taient nos biblioth\u00e8ques,\u00a0\u00bb me dit-elle. \u00ab\u00a0Elles contenaient notre science, notre histoire, notre relation avec la terre. L&rsquo;archivage num\u00e9rique nous aide \u00e0 prot\u00e9ger ce qui reste tout en le rendant accessible aux jeunes g\u00e9n\u00e9rations.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Le gouvernement canadien a engag\u00e9 <strong>89,9 millions de dollars<\/strong> sur trois ans pour soutenir les langues autochtones \u00e0 travers la <a href=\"https:\/\/www.justice.gc.ca\/fra\/sjc-csj\/pl\/lila-ilca\/index.html\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Loi sur les langues autochtones<\/a> adopt\u00e9e en 2019. Ce financement permet aux communaut\u00e9s de d\u00e9terminer leurs propres priorit\u00e9s de pr\u00e9servation\u2014qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de cr\u00e9er des dictionnaires num\u00e9riques, de d\u00e9velopper des applications d&rsquo;apprentissage linguistique, ou de construire des archives sonores comme celle que je visite.<\/p>\n<p>\u00c0 l&rsquo;Universit\u00e9 de l&rsquo;Alberta, l&rsquo;<a href=\"https:\/\/www.ualberta.ca\/canadian-indigenous-languages-literacy-development-institute\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Institut canadien de d\u00e9veloppement des langues et de l&rsquo;alphab\u00e9tisation autochtones<\/a> (CILLDI) s&rsquo;est associ\u00e9 \u00e0 des communaut\u00e9s pour cr\u00e9er des outils num\u00e9riques adapt\u00e9s \u00e0 des langues sp\u00e9cifiques. Leur approche combine l&rsquo;expertise linguistique avec les connaissances communautaires.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Les archives num\u00e9riques les plus r\u00e9ussies ne sont pas seulement des d\u00e9p\u00f4ts\u2014ce sont des ressources vivantes que les communaut\u00e9s peuvent acc\u00e9der et utiliser,\u00a0\u00bb explique Jordan Lachler, directeur du CILLDI. \u00ab\u00a0L&rsquo;objectif n&rsquo;est pas la pr\u00e9servation pour les mus\u00e9es; c&rsquo;est la revitalisation pour l&rsquo;usage quotidien.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>La technologie d\u00e9ploy\u00e9e va du basique au sophistiqu\u00e9. Certaines communaut\u00e9s commencent par de simples enregistrements sur t\u00e9l\u00e9phones intelligents, tandis que d&rsquo;autres utilisent des logiciels sp\u00e9cialis\u00e9s comme SayMore et FLEx, qui aident \u00e0 organiser des donn\u00e9es linguistiques complexes. L&rsquo;Universit\u00e9 de Colombie-Britannique a d\u00e9velopp\u00e9 des claviers personnalis\u00e9s pour les syst\u00e8mes d&rsquo;\u00e9criture autochtones non pris en charge par la technologie standard.<\/p>\n<p>Ce qui rend ces archives num\u00e9riques distinctement autochtones, c&rsquo;est leur structure. Alors que les archives occidentales organisent typiquement l&rsquo;information par ordre alphab\u00e9tique ou chronologique, les archives de langues autochtones organisent souvent les connaissances par rapport au territoire, aux saisons, ou aux pratiques culturelles.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Notre langue ne s\u00e9pare pas les mots en noms et verbes de la m\u00eame fa\u00e7on que l&rsquo;anglais,\u00a0\u00bb explique Marilyn Shirt, gardienne de la langue crie de l&rsquo;Alberta. \u00ab\u00a0<strong>Notre dictionnaire num\u00e9rique organise les mots par relation et action<\/strong>, refl\u00e9tant notre vision du monde. La technologie doit s&rsquo;adapter \u00e0 notre langue, et non forcer notre langue \u00e0 s&rsquo;adapter \u00e0 la technologie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00c0 Iqaluit, le <a href=\"https:\/\/www.pirurvik.ca\/\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Centre Pirurvik<\/a> a cr\u00e9\u00e9 Tusaalanga, une plateforme num\u00e9rique compl\u00e8te pour apprendre l&rsquo;inuktitut qui comprend des enregistrements audio, des vid\u00e9os et des le\u00e7ons interactives. Ce qui le rend exceptionnel, c&rsquo;est la mani\u00e8re dont il pr\u00e9serve les dialectes r\u00e9gionaux et int\u00e8gre des connaissances culturelles sp\u00e9cifiques aux diff\u00e9rentes communaut\u00e9s inuites.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La langue n&rsquo;est pas seulement communication\u2014c&rsquo;est l&rsquo;identit\u00e9,\u00a0\u00bb affirme Leena Evic, cofondatrice du centre. \u00ab\u00a0Quand nous num\u00e9risons notre langue, nous pr\u00e9servons notre fa\u00e7on de nous voir et notre place dans le monde.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les pr\u00e9occupations de confidentialit\u00e9 et de propri\u00e9t\u00e9 demeurent des d\u00e9fis centraux. De nombreuses communaut\u00e9s ont mis en \u0153uvre des protocoles num\u00e9riques pour prot\u00e9ger les connaissances sacr\u00e9es tout en rendant la langue quotidienne largement disponible. Certaines archives utilisent des syst\u00e8mes d&rsquo;acc\u00e8s \u00e0 plusieurs niveaux, permettant \u00e0 certaines connaissances culturelles de rester restreintes conform\u00e9ment aux protocoles traditionnels.<\/p>\n<p>Le <a href=\"https:\/\/nrc.canada.ca\/fr\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\">Conseil national de recherches du Canada<\/a> a d\u00e9velopp\u00e9 des technologies linguistiques autochtones, y compris des syst\u00e8mes de reconnaissance vocale sp\u00e9cifiquement form\u00e9s sur les langues autochtones. Cela permet la cr\u00e9ation d&rsquo;outils de transcription automatis\u00e9s qui peuvent traiter des centaines d&rsquo;heures d&rsquo;enregistrements d&rsquo;archives qui, autrement, prendraient des ann\u00e9es \u00e0 transcrire manuellement.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0La technologie seule n&rsquo;est pas la r\u00e9ponse,\u00a0\u00bb pr\u00e9vient Onowa McIvor, experte en revitalisation des langues autochtones \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Victoria. \u00ab\u00a0Les archives num\u00e9riques doivent soutenir\u2014et non remplacer\u2014l&rsquo;objectif principal de cr\u00e9er de nouveaux locuteurs par l&rsquo;immersion et la transmission interg\u00e9n\u00e9rationnelle.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Alors que ma journ\u00e9e \u00e0 la Nation Tsleil-Waututh touche \u00e0 sa fin, je regarde Ernest examiner certains des enregistrements num\u00e9riques avec son arri\u00e8re-petite-ni\u00e8ce. Ils \u00e9coutent ensemble sur une tablette, s&rsquo;arr\u00eatant occasionnellement pour discuter d&rsquo;un mot ou d&rsquo;une expression particuli\u00e8re. La technologie cr\u00e9e un pont entre leurs g\u00e9n\u00e9rations, cr\u00e9ant un moment de connexion que la grand-m\u00e8re d&rsquo;Ernest n&rsquo;aurait jamais pu imaginer.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ces enregistrements me survivront,\u00a0\u00bb dit Ernest doucement. \u00ab\u00a0<strong>Mais maintenant, ma langue aussi<\/strong>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>En quittant le centre culturel, je suis frapp\u00e9 par la fa\u00e7on dont l&rsquo;archivage num\u00e9rique repr\u00e9sente non seulement une innovation technologique, mais un acte profond de r\u00e9sistance et de gu\u00e9rison. Apr\u00e8s des g\u00e9n\u00e9rations de politiques con\u00e7ues pour effacer les langues autochtones, ces archives num\u00e9riques cr\u00e9ent des d\u00e9p\u00f4ts permanents et accessibles de connaissances qui ne pourront plus jamais \u00eatre enlev\u00e9s.<\/p>\n<p>Pour les communaut\u00e9s \u00e0 travers le Canada, l&rsquo;avenir de leurs langues anciennes inclut d\u00e9sormais des lignes de code, de l&rsquo;espace serveur et des interfaces num\u00e9riques\u2014des outils modernes pr\u00e9servant les voix les plus anciennes de ce territoire.<\/p>\n<\/article>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>J&rsquo;entre dans le sous-sol du Centre culturel de la Nation Tsleil-Waututh au moment o\u00f9 l&rsquo;A\u00een\u00e9 Ernest George commence \u00e0 parler. Sa voix remplit la petite salle avec des histoires en h\u0259n\u0313q\u0313\u0259min\u0313\u0259m\u0313, la langue que sa grand-m\u00e8re lui a enseign\u00e9e dans son enfance. 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