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Media Wall News > Society > La Demande Croissante Force les Banques Alimentaires Canadiennes à Réduire les Services
Society

La Demande Croissante Force les Banques Alimentaires Canadiennes à Réduire les Services

Daniel Reyes
Last updated: March 30, 2026 7:52 PM
Daniel Reyes
1 day ago
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Les banques alimentaires canadiennes contraintes de rationner

Quand la banque alimentaire de Moose Jaw a annoncé qu’elle réduirait les visites mensuelles de deux à une, ça n’a pas fait les manchettes pour scandale politique. C’était une question de survie mathématique. La demande avait bondi de 150 pour cent en quatre ans. Le garde-manger n’arrivait plus à suivre.

C’est loin d’être un cas isolé. Partout au Canada, les banques alimentaires se démènent pour servir plus de monde avec moins de ressources. Elles rationnent les paniers, réduisent les horaires de visite, et ne refusent personne mais offrent moins à tout le monde. C’est une crise d’un océan à l’autre qui a commencé tranquillement et qui cogne maintenant à la porte de tous les paliers de gouvernement.

Melissa From siège au conseil d’administration de Food Banks Alberta. Elle est aussi présidente-directrice générale de la Banque alimentaire de Calgary. Elle a vu les chiffres grimper depuis que la COVID-19 a ébranlé l’emploi et la sécurité du revenu. Ensuite est venue l’inflation. Les hypothèques ont monté en flèche. Tout comme le prix de l’essence et de l’épicerie. Des gens qui n’auraient jamais imaginé avoir besoin d’aide ont commencé à franchir la porte.

En Alberta seulement, 132 402 personnes ont eu recours aux banques alimentaires ce mois-ci. Plus du tiers d’entre elles sont des enfants. C’est pas une faute de frappe ou une erreur d’arrondi. C’est une génération qui grandit le ventre vide dans l’une des provinces les plus riches du pays.

From dit que les petites communautés sont les plus durement touchées. Elles fonctionnent avec des budgets plus serrés et moins de dons. Certaines donnent moins de nourriture à plus de gens. D’autres font du triage de clients, décidant qui en a le plus besoin. Aucune banque alimentaire ne fait face exactement aux mêmes difficultés, mais les pressions sont universelles.

L’Ontario raconte une histoire semblable. Feed Ontario rapporte que les banques alimentaires de la province ont servi plus d’un million de personnes en 2025. Ces individus ont eu recours aux services plus de 8,7 millions de fois. Pensez-y un instant. Des millions de moments où quelqu’un est entré dans un bâtiment, a fait la file et a demandé de la nourriture pour passer la semaine.

Seulement 33 pour cent des banques alimentaires ontariennes disent pouvoir répondre à la demande actuelle. Les autres improvisent. Certaines sont passées de visites hebdomadaires à aux deux semaines. D’autres ont réduit les paniers de sept jours de nourriture à cinq. Les services complémentaires comme le conseil nutritionnel ou l’aide à la recherche d’emploi ont été réduits ou carrément éliminés.

Carolyn Stewart dirige Feed Ontario. Elle dit que certains employés de banques alimentaires achètent de l’épicerie de leur propre poche pour combler les manques. Les dons ont chuté alors que les anciens donateurs font face à leur propre crise financière. Les gens qui donnaient avant sont maintenant ceux qui ont besoin d’aide.

Malgré tout, Stewart insiste : personne ne devrait hésiter à demander de l’aide. Si vous avez besoin de nourriture, présentez-vous. Le système est étiré, mais il n’est pas fermé.

Le dernier Bilan-Faim de Banques alimentaires Canada révèle l’ampleur du problème. Un peu plus de la moitié des banques alimentaires de son réseau ont dû réduire la quantité de nourriture distribuée en 2025. Près du quart ont carrément manqué de nourriture avant de pouvoir répondre à la demande. Ce sont pas des pénuries mineures. Ce sont des effondrements opérationnels colmatés par des bénévoles et de l’espoir.

Kirstin Beardsley dirige Banques alimentaires Canada. Elle pointe du doigt les coûts du logement comme principal facteur. Le loyer et les paiements hypothécaires bouffent les revenus qui servaient avant à payer l’épicerie. La crise s’étend de Vancouver et Toronto jusqu’à Truro, en Nouvelle-Écosse. La géographie n’a pas d’importance. Le combat est partout.

Beardsley dit que les gouvernements à tous les paliers doivent réagir avec des investissements et des politiques. Le logement abordable, ça compte. Tout comme s’attaquer aux prix des aliments. Mais elle est claire : il n’y a pas de solution miracle. Ce qui fonctionne en Saskatchewan rurale ne fonctionnera pas nécessairement en Ontario urbain. Les solutions doivent être aussi variées que les communautés qu’elles servent.

La pandémie de COVID-19 n’a pas créé l’insécurité alimentaire au Canada. Mais elle a exposé à quel point le système était fragile. Quand les emplois ont disparu du jour au lendemain, les chèques de paie aussi. Les mesures d’urgence ont aidé, mais elles étaient temporaires. L’inflation a suivi, aggravant les dégâts. Les prix à l’épicerie ont grimpé en flèche. Les loyers ont continué d’augmenter. Les salaires n’ont pas suivi.

Maintenant, on se retrouve avec un réseau d’organismes de charité qui font le travail que les politiques devraient adresser. Les banques alimentaires n’ont jamais été conçues pour être des institutions permanentes. C’étaient des solutions provisoires. De l’aide d’urgence. Quelque part en chemin, elles sont devenues des infrastructures.

Les gens qui y ont recours ne sont pas des statistiques anonymes. Ce sont des parents qui étirent les repas. Des aînés qui choisissent entre leurs médicaments et le lait. Des enfants qui arrivent à l’école le ventre vide. La décision de Moose Jaw, c’était pas une question d’efficacité. C’était une question de rationnement de dignité.

Food Banks Alberta, Feed Ontario et Banques alimentaires Canada sonnent la même alarme. La demande est à la hausse. Les ressources sont à la baisse. L’écart s’élargit. Et pendant que les banques alimentaires s’adaptent et innovent, elles sont claires : c’est pas viable.

Les gouvernements parlent de croissance économique et de responsabilité fiscale. Mais quand plus d’un million d’Ontariens dépendent des banques alimentaires, quelque chose de fondamental s’est brisé. Les politiques de logement, de salaire et de soutien social ne suivent pas le coût de la vie. Le résultat est prévisible et évitable.

Le point de Beardsley sur les solutions adaptées est crucial. Les programmes fédéraux ne peuvent pas ignorer les réalités régionales. Ce qui cause l’insécurité alimentaire à Halifax diffère de ce qui se passe à Edmonton. La densité urbaine, l’isolement rural, les économies provinciales et les marchés du travail locaux comptent tous. Les politiques toutes faites ne feront pas l’affaire.

Mais l’inaction non plus. Les banques alimentaires sont des organismes de charité, pas des filets de sécurité sociale. Elles fonctionnent grâce aux dons, aux bénévoles et à la bonne volonté. Quand les dons se tarissent et que la demande explose, les calculs ne fonctionnent plus. Réduire les services, c’est pas un choix. C’est une conséquence.

La question maintenant, c’est de savoir si les élus vont traiter ça comme l’urgence politique que c’est. L’insécurité alimentaire, c’est pas un enjeu secondaire. C’est une mesure de la capacité d’un pays à subvenir aux besoins de sa population. Quand les enfants représentent plus du tiers des utilisateurs de banques alimentaires en Alberta, l’échec est structurel.

From, Stewart et Beardsley ne demandent pas de miracles. Elles demandent de l’attention, des investissements et des politiques qui répondent aux besoins. Du logement abordable. Des salaires décents. Une surveillance des prix alimentaires. Ce sont pas des idées radicales. Ce sont les bases d’un contrat social qui fonctionne.

Les banques alimentaires vont continuer de fonctionner. Elles vont continuer de s’adapter. Mais chaque réduction de service, chaque panier réduit, c’est un signal. Le système laisse tomber les gens. Et ces gens-là, ce sont vos voisins.


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ByDaniel Reyes
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Investigative Journalist, Disinformation & Digital Threats

Based in Vancouver

Daniel specializes in tracking disinformation campaigns, foreign influence operations, and online extremism. With a background in cybersecurity and open-source intelligence (OSINT), he investigates how hostile actors manipulate digital narratives to undermine democratic discourse. His reporting has uncovered bot networks, fake news hubs, and coordinated amplification tied to global propaganda systems.

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