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Media Wall News > Politics > Le Parti UCP de l’Alberta Confronté à des Allégations de Séparatisme et Revendications Patriotiques
Politics

Le Parti UCP de l’Alberta Confronté à des Allégations de Séparatisme et Revendications Patriotiques

Daniel Reyes
Last updated: March 31, 2026 10:32 AM
Daniel Reyes
13 hours ago
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La première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, s’est retrouvée cette semaine à défendre l’engagement de son gouvernement envers le Canada après qu’un de ses propres députés ait ouvertement appuyé une pétition séparatiste. L’échange a transformé la période de questions de lundi en un débat houleux sur le patriotisme, la loyauté au parti et ce que signifie aimer à la fois l’Alberta et le pays auquel elle appartient.

Le ministre des Affaires municipales, Dan Williams, s’est levé au milieu des huées bruyantes pour répliquer aux critiques de l’opposition. Il a rappelé à l’Assemblée que les deux côtés avaient récemment chanté l’hymne national ensemble. Il a dit que son côté de la Chambre aime le Canada. Mais le NPD n’en croyait rien.

Jason Stephan, député d’arrière-ban de la UCP représentant Red Deer-Sud, avait écrit une chronique dans le Western Standard quelques jours plus tôt. Il y exhortait les Albertains à signer une pétition réclamant un référendum sur le séparatisme. Il présentait l’idée comme un moyen de tenir le gouvernement fédéral responsable. Quand les journalistes ont tenté de l’interroger à ce sujet en entrant à l’Assemblée législative, il a continué de marcher.

La chef adjointe du NPD, Rakhi Pancholi, a utilisé la chronique de Stephan comme preuve que le caucus de Smith abrite des séparatistes. Elle a carrément qualifié la UCP de parti séparatiste. Elle a exigé que Stephan soit retiré des banquettes de la UCP. Elle a demandé combien d’autres députés de la UCP finiraient par admettre qu’ils préféreraient quitter le Canada plutôt que de le diriger.

Smith a longtemps décrit sa vision comme celle d’une Alberta souveraine au sein d’un Canada uni. Elle a réitéré cette position lundi. Elle a dit que cela signifie que l’Alberta reste une province mais qu’elle s’attaque à ce qu’elle appelle des griefs bien réels concernant la façon dont le gouvernement fédéral a traité la province. Elle n’a pas expliqué où se situe la ligne entre souveraineté et séparation.

Lors d’une conférence de presse sans lien avec le sujet, les journalistes ont pressé Smith de clarifier quel type de promotion séparatiste elle juge acceptable au sein de son propre caucus. Smith a dit que Stephan faisait la promotion d’un processus démocratique mené par les citoyens. Elle a ajouté que son point de vue personnel est que les élus ne devraient pas participer à de tels processus. Cette réponse a soulevé plus de questions qu’elle n’en a réglé.

En fin de semaine, Smith avait dit aux auditeurs de son émission de radio provinciale qu’elle accueillait favorablement les points de vue diversifiés au sein de son caucus. Le chef du NPD, Naheed Nenshi, a souligné la contradiction. Il a rappelé à l’Assemblée que Smith avait expulsé un député d’arrière-ban rural du caucus en mars dernier pour s’être publiquement opposé au budget du gouvernement. Il a dit que personne ne divise le Canada plus que Smith et son gouvernement. Il a demandé qui elle expulserait ensuite, notant que ce ne serait certainement pas les séparatistes.

Williams a tenté de renverser la situation en questionnant la loyauté du NPD envers l’Alberta elle-même. Il a évoqué le nouveau chef du NPD fédéral, Avi Lewis, et son opposition au développement des pipelines. Cette position a mis Lewis en désaccord avec Nenshi, qui a dit qu’il était prêt à rencontrer le chef fédéral. Williams a défié l’opposition de défier Lewis et de défendre l’industrie énergétique de l’Alberta de la même manière que lui et ses collègues défendent le Canada.

Les joutes oratoires reflètent une tension plus profonde qui traverse la politique albertaine. Bien des électeurs estiment que la province a été lésée par Ottawa sur tout, des paiements de péréquation aux politiques environnementales. Cette frustration alimente le soutien aux leaders qui promettent de tenir tête au gouvernement fédéral. Mais cela crée aussi un espace pour que des positions plus extrêmes prennent racine.

La chronique de Stephan ne faisait pas que lancer l’idée d’un référendum. Elle présentait le séparatisme comme une réponse légitime aux abus de pouvoir fédéraux. C’est un changement important par rapport aux plaintes habituelles concernant les pipelines ou les paiements de transfert. Ça déplace la conversation du fait de chercher une meilleure entente au sein de la Confédération à celui de se demander si la Confédération elle-même vaut la peine d’être préservée.

La réponse de Smith révèle la corde raide sur laquelle elle marche. Elle ne peut pas se permettre d’aliéner les électeurs qui partagent les frustrations de Stephan. Mais elle ne peut pas non plus laisser son parti devenir synonyme de séparatisme sans risquer de perdre l’appui des Albertains plus modérés. Sa réponse a été de présenter la question comme une affaire d’expression démocratique tout en se distançant de toute participation réelle.

Le problème avec cette approche, c’est qu’elle laisse la porte ouverte. Si un processus mené par les citoyens est légitime, et si les points de vue diversifiés sont les bienvenus, alors qu’est-ce qui est exactement inacceptable? Smith ne l’a pas dit. Elle a suggéré que les élus ne devraient pas participer, mais Stephan l’a déjà fait en faisant la promotion de la pétition dans une chronique publique.

Le coup de Nenshi à propos du député expulsé n’était pas que du théâtre politique. Il mettait en lumière une incohérence. Smith retire quelqu’un pour s’être opposé à un budget mais pas pour avoir fait la promotion d’un référendum séparatiste. Ça envoie un message sur les types de dissidence qui sont tolérables et ceux qui ne le sont pas.

La contre-attaque de Williams sur la loyauté du NPD envers l’Alberta était une diversion classique. Elle tentait de déplacer la conversation de l’unité nationale vers la fierté provinciale. Mais elle a aussi exposé le dilemme dans lequel se trouve la UCP. Défendre l’Alberta et défendre le Canada ne devraient pas s’exclure mutuellement. Pourtant, la rhétorique qui vient des deux côtés les présente de plus en plus comme des loyautés concurrentes.

Le débat ne risque pas de se terminer de sitôt. Tant que les tensions fédérales-provinciales resteront élevées, les politiciens en Alberta feront face à des pressions pour adopter des positions plus dures. Certains résisteront à cette pression. D’autres, comme Stephan, y céderont. Le défi de Smith est de gérer un caucus qui inclut les deux sans aliéner ni l’un ni l’autre camp ni les électeurs qui les soutiennent.

Pour l’instant, la UCP insiste qu’elle aime le Canada. Le NPD insiste que la UCP est secrètement séparatiste. Et les Albertains doivent démêler où se termine la posture politique et où commencent les véritables intentions politiques.

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TAGGED:Politique Provinciale Alberta
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ByDaniel Reyes
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Investigative Journalist, Disinformation & Digital Threats

Based in Vancouver

Daniel specializes in tracking disinformation campaigns, foreign influence operations, and online extremism. With a background in cybersecurity and open-source intelligence (OSINT), he investigates how hostile actors manipulate digital narratives to undermine democratic discourse. His reporting has uncovered bot networks, fake news hubs, and coordinated amplification tied to global propaganda systems.

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