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Media Wall News > Economics > Budget de l’Ontario et l’impact du retrait des États-Unis de l’ACEUM en 2026
Economics

Budget de l’Ontario et l’impact du retrait des États-Unis de l’ACEUM en 2026

Julian Singh
Last updated: March 30, 2026 4:24 PM
Julian Singh
1 day ago
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Lorsque Peter Bethlenfalvy s’est levé jeudi à l’Assemblée législative de l’Ontario pour déposer le dernier budget de la province, il ne faisait pas que réciter des chiffres sur une feuille de calcul. Il esquissait ce qui arrive quand le sol sous notre économie commence à bouger. Et en 2025, ce sol bouge vite en maudit.

Le huitième budget du gouvernement Ford arrive à un moment où l’économie ontarienne, dépendante des exportations, fait face à quelque chose qu’elle n’a pas connu depuis des décennies : la possibilité réelle que les États-Unis se retirent de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique. C’est l’ACEUM pour faire court, le cadre commercial qui régit le commerce transfrontalier depuis 2020. Trump l’a qualifié de « non pertinent » plus tôt cette semaine dans une usine Ford au Michigan. Ce choix de mots n’était pas accidentel.

L’Ontario expédie environ les trois quarts de ses exportations vers le sud. Des autos, de l’acier, de l’aluminium, de la machinerie—des milliards de dollars de marchandises traversent le pont Ambassador et d’autres points frontaliers chaque mois. Une bonne partie de ce flux a été protégée des salves tarifaires de Trump parce qu’elle relève des dispositions de franchise de droits de l’ACEUM. Mais si les États-Unis se retirent lors de la révision obligatoire cette année, ce bouclier disparaît.

La réponse de la province, c’est un fonds de contingence qui augmente sur trois ans. Ça commence à 1,5 milliard de dollars en 2026-2027, grimpe à 2 milliards l’année suivante, et atteint 2,5 milliards d’ici 2028-2029. C’est deux à cinq fois la réserve habituelle que l’Ontario garde pour les chocs imprévus. Le message est clair : c’est pas juste une autre chicane commerciale qui s’estompe après quelques manchettes.

Bethlenfalvy a décrit la position du budget comme « prudemment optimiste mais prudente ». Traduction : on espère le meilleur, mais on barre les portes au cas où. Le ministre des Finances a noté que lorsqu’ils ont finalisé les chiffres, il n’y avait pas de guerre active entre les États-Unis et l’Iran. Ce conflit a depuis fermé le détroit d’Ormuz, étranglant les expéditions d’énergie et faisant grimper les prix de l’essence partout au Canada. Les risques mondiaux ne sont plus théoriques—ils se pointent à la pompe.

Le budget présente un scénario pessimiste qui vaut la peine d’être compris. Si les États-Unis se retirent et imposent un tarif de 12 pour cent sur les produits canadiens tout en maintenant les tarifs existants, la croissance économique de l’Ontario ralentirait d’un pour cent prévu en 2026 à seulement 0,3 pour cent. C’est à peine bouger. La croissance remonterait à 0,6 pour cent en 2027, toujours anémique selon les normes historiques.

Pour mettre ça en perspective, l’économie de l’Ontario vaut environ 1 billion de dollars. Un écart de croissance de 0,7 pour cent se traduit par des milliards en activité perdue—moins d’emplois créés, moins de revenus fiscaux, des finances provinciales plus serrées. Le secteur automobile prendrait le coup le plus dur. L’Ontario assemble des véhicules pour Ford, GM, Stellantis, Honda et Toyota. Ces usines dépendent de chaînes d’approvisionnement complexes qui s’étendent de part et d’autre de la frontière. Les tarifs n’augmentent pas juste les coûts—ils compliquent la logistique et forcent les entreprises à repenser où elles construisent.

Des milliers de mises à pied ont déjà frappé les industries automobile, sidérurgique et de l’aluminium en Ontario alors que les tarifs existants mordent. La guerre commerciale de Trump n’a pas été hypothétique pour ces travailleurs. Ça a été des avis de licenciement et des quarts fermés. Le budget reconnaît cette réalité sans l’édulcorer.

Les pourparlers commerciaux entre Washington et Ottawa ont repris ce mois-ci après que Trump les a brusquement annulés en octobre. Le déclencheur, paraît-il, était une campagne publicitaire anti-tarifs menée par le gouvernement Ford. Cet épisode souligne à quel point la situation demeure fragile. La diplomatie peut s’arrêter à cause d’une pub de 30 secondes. Les ententes peuvent se défaire à cause de la rhétorique.

Mais l’ACEUM n’est pas le seul risque qui plane sur les perspectives budgétaires de l’Ontario. Le budget signale les tensions géopolitiques comme une menace plus large. Une escalade au Moyen-Orient ou en Ukraine pourrait perturber les grandes routes maritimes et les chaînes d’approvisionnement. La fermeture du détroit d’Ormuz est déjà une étude de cas sur la façon dont un conflit régional se propage. Les prix du carburant d’avion ont grimpé. Les porte-conteneurs changent de route. Des marchandises qui prenaient des semaines prennent maintenant des mois.

Le budget pointe également l’instabilité potentielle en Asie et en Amérique latine comme des jokers. Ce ne sont pas des préoccupations vides. Taïwan produit la plupart des semi-conducteurs avancés du monde. Le Mexique est un centre de fabrication crucial. Des perturbations politiques ou militaires dans l’une ou l’autre région frapperaient durement les secteurs technologique et automobile de l’Ontario.

Puis il y a l’intelligence artificielle, que le budget traite avec une sorte de double personnalité. D’un côté, l’Ontario voit l’IA comme une occasion économique majeure. La province renouvelle son Programme d’initiatives en technologies critiques avec 107 millions de dollars sur trois ans à partir de 2026-2027. Ce financement vise à garder l’Ontario compétitif alors que l’IA transforme les industries, de la finance à la santé en passant par la logistique.

De l’autre côté, l’évaluation des risques du budget inclut une mise en garde : les promesses de l’IA pourraient ne pas se réaliser comme prévu. C’est une note rare de scepticisme dans un secteur qui se noie dans le battage médiatique. L’investissement dans l’IA a explosé à l’échelle mondiale, mais les gains réels de productivité restent difficiles à mesurer. Si la technologie déçoit—ou si un retour de bâton réglementaire freine le déploiement—l’Ontario pourrait se retrouver avec une gueule de bois financière sans grand-chose à montrer.

Ce genre de couverture reflète le ton général de ce budget. C’est pas pessimiste, mais c’est pas non plus des encouragements. Le cadrage de Bethlenfalvy—« le monde a changé, et on doit changer avec lui »—capture ce juste milieu. L’Ontario essaie de se préparer à des scénarios qui vont de l’inconfortable au pénible, sans présumer que le pire est inévitable.

Le financement de contingence est le signal le plus clair de cet état d’esprit. La plupart des années, l’Ontario met de côté 500 millions à 1 milliard de dollars pour les urgences. Tripler cette base de référence suggère que la province se prépare à quelque chose de plus gros qu’un ralentissement typique. Elle planifie pour une perturbation qui pourrait remodeler les relations commerciales, les chaînes d’approvisionnement et la stratégie industrielle d’un seul coup.

Savoir si cette préparation s’avérera suffisante dépend de variables que l’Ontario ne peut pas contrôler. Le prochain coup de Trump sur l’ACEUM. Combien de temps le détroit d’Ormuz restera fermé. Si l’IA tient ses promesses ou ne fait que gonfler une autre bulle techno. Le budget ne prétend pas avoir les réponses. Il reconnaît simplement que les questions deviennent plus difficiles.

Pour les travailleurs et les entreprises de l’Ontario, ça veut dire naviguer une période d’incertitude profonde. Les règles qui ont régi le commerce pendant les cinq dernières années pourraient ne pas tenir. Les chaînes d’approvisionnement qui semblaient fiables pourraient se fracturer. Les technologies qui promettaient de la croissance pourraient décevoir. Planifier dans cet environnement, c’est pas une question d’optimisme ou de pessimisme—c’est une question de flexibilité et de résilience.

Le budget de Bethlenfalvy essaie de bâtir un peu des deux. Savoir si c’est assez dépendra de forces bien au-delà de Queen’s Park.

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