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Health

Le Budget de la Santé de la Saskatchewan 2026 Vise les Problèmes Persistants

Amara Deschamps
Last updated: March 23, 2026 9:12 PM
Amara Deschamps
2 hours ago
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Par un matin gris de mars, les couloirs du ministère de la Santé à Regina bruissaient du langage habituel. La Saskatchewan venait de dévoiler son Plan de soins de santé axé sur les patients, appuyé par une enveloppe de 8,4 milliards de dollars issue d’un budget provincial lourdement déficitaire. Le titre à lui seul évoquait des échos du passé. Une quinzaine d’années plus tôt, un examen similaire avait fait des promesses semblables. Les problèmes, semblait-il, avaient survécu aux solutions.

Tom McIntosh s’est calé dans son fauteuil à l’Université de Regina, où il enseigne la politique et les études internationales. Il avait déjà vu ce cycle se répéter. Il y a des années, il avait travaillé comme chercheur principal pour la Commission Romanow sur l’avenir des soins de santé au Canada, une plongée de 18 mois pour déterminer si le système du pays pouvait survivre à son propre poids. La commission avait soulevé des questions qui flottent encore dans l’air aujourd’hui. Le plus récent plan de la Saskatchewan, suggérait McIntosh, se battait contre des fantômes qui n’étaient jamais vraiment partis.

Le budget 2026-27 est arrivé avec un déficit projeté de 819 millions de dollars, un chiffre lourd mais pas inattendu. Les soins de santé ont accaparé la plus grande part d’attention et de dollars. L’expansion de la formation est devenue la pièce maîtresse. Les documents budgétaires promettaient une bonification de 34 millions de dollars pour les établissements postsecondaires de la Saskatchewan cette année, avec des hausses annuelles de trois pour cent au cours des quatre prochaines années. Un montant supplémentaire de 4,1 millions de dollars financerait 20 nouveaux sièges pour médecins et 26 places pour infirmières praticiennes dès la prochaine année scolaire. Des programmes en inhalothérapie, en ergothérapie et en orthophonie recevraient 9,9 millions de dollars pour démarrer cet automne. Le programme d’assistant médical de l’Université de la Saskatchewan, encore à ses débuts, a aussi reçu un coup de pouce.

Le ministre de la Santé Jeremy Cockrill a parlé le jour du budget de redéfinir ce qu’une carrière en santé en Saskatchewan pouvait représenter. L’agence provinciale de recrutement en santé élargirait sa portée, a-t-il dit, ratissant plus large pour trouver des talents. Ça sonnait prometteur. Ça ressemblait aussi à un pari que plus de places dans les amphithéâtres se traduiraient éventuellement par des cliniques pleines dans les petites villes.

Mais McIntosh n’était pas convaincu que la formation à elle seule résoudrait l’énigme. La Saskatchewan peut former des médecins, a-t-il noté. Elle peut les graduer avec des diplômes et de bonnes intentions. Ce avec quoi elle peine, c’est de les faire rester. La population de la province s’étire mince à travers de vastes étendues de prairie et de forêt. Vendre le mode de vie rural qui accompagne plusieurs postes de médecin de famille devient un argument difficile quand on est en compétition avec les centres urbains dotés de plus de ressources et de moins d’isolement.

Les chiffres racontent une partie de l’histoire. Un récent sondage Angus Reid a révélé que 22 pour cent des résidents de la Saskatchewan n’ont pas de médecin de famille, un chiffre qui dépasse la moyenne nationale de 18 pour cent. Sur saskdocs.ca, 91 postes de médecin de famille restent vacants. La province a embauché 516 professionnels de la santé à travers son Incitatif de recrutement rural et éloigné, un programme conçu pour attirer les travailleurs vers les endroits qui en ont le plus besoin. Il y a aussi des bourses de 2 000 dollars pour les étudiants qui terminent des stages cliniques non rémunérés, offertes en échange d’un engagement d’un an à travailler dans les régions rurales ou nordiques de la Saskatchewan.

C’est un début, mais McIntosh a soutenu que la rétention exige plus que des salaires plus élevés ou des incitatifs ponctuels. Elle demande des changements structurels qui remodèlent la façon dont les professionnels de la santé vivent leur travail. Le modèle de rémunération à l’acte, dominant partout au Canada, récompense les médecins pour le volume. Voir plus de patients, gagner plus d’argent. La logique est simple, mais elle entre en conflit avec la réalité des soins primaires modernes, où les patients arrivent avec des besoins complexes et superposés qui ne s’insèrent pas proprement dans des rendez-vous de 10 minutes.

Un système optimal, a suggéré McIntosh, inciterait à prendre le temps nécessaire pour vraiment répondre à ces besoins. En 2024, la Saskatchewan a ouvert les candidatures pour un modèle de paiement transitoire, un terrain d’entente entre la rémunération à l’acte et un modèle mixte de capitation qui tient compte du nombre de patients sur la liste d’un médecin. Ce changement a émergé des recommandations du Groupe de travail sur la rémunération des soins primaires, un organisme chargé d’imaginer des alternatives.

Cockrill, quand on l’a interrogé sur le virage de la province vers des chirurgies financées publiquement mais fournies par le privé, s’est appuyé sur le modèle de rémunération à l’acte comme acquis. Il a pointé vers les médecins rémunérés à l’acte comme des entreprises privées opérant dans un cadre financé publiquement, un arrangement qui ne disparaîtrait pas, a-t-il dit. Mais McIntosh a rétorqué que les médecins nouvellement diplômés ne partagent peut-être pas cet enthousiasme. Plusieurs ne veulent pas gérer une petite entreprise en plus de pratiquer la médecine. Ils veulent se concentrer sur les patients, pas sur la paie et les frais généraux.

Cette tension se trouve au cœur du casse-tête de la santé en Saskatchewan. Former plus de médecins compte, mais si le système dans lequel ils entrent leur semble insoutenable ou mal aligné avec leur façon de vouloir travailler, la province risque de les voir partir vers des endroits qui offrent quelque chose de différent. Les centres urbains, les provinces voisines, même d’autres pays se disputent tous les mêmes diplômés.

Les mots de McIntosh portaient le poids de l’expérience vécue. Il a vu des gouvernements annoncer des plans, allouer des fonds et promettre du changement. Il a aussi vu les mêmes enjeux refaire surface sous différentes étiquettes. Les problèmes perpétuels, comme il les appelait, résistent aux solutions faciles. Ils exigent de la patience, de la créativité et une volonté de repenser les incitatifs de fond en comble.

Le budget santé de la Saskatchewan reflète une tentative sincère de combler des lacunes de longue date. Les dollars sont réels, les programmes tangibles. Mais la question la plus difficile demeure : une province peut-elle remodeler un système alors que sa population est dispersée et sa main-d’œuvre étirée au maximum? Peut-elle rendre la pratique rurale assez attrayante pour rivaliser avec l’attrait des villes?

La réponse n’arrivera pas en un seul cycle budgétaire. Elle se déploiera au fil des années, dans les petites villes où des cliniques ouvrent ou ferment, dans les salles d’urgence qui restent dotées en personnel ou qui peinent, dans les décisions de médecins individuels qui soupèsent où bâtir leur vie. Le message de McIntosh n’était pas pessimiste, mais il était clair. La formation est nécessaire. La rétention est le vrai travail. Et sans les bons incitatifs, même les plans les mieux intentionnés risquent de devenir un autre chapitre d’une histoire familière.

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