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Media Wall News > Canada > Audit du Visa Étudiant International au Canada : Révélations de Préoccupations
Canada

Audit du Visa Étudiant International au Canada : Révélations de Préoccupations

Daniel Reyes
Last updated: March 23, 2026 8:56 PM
Daniel Reyes
3 hours ago
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Bonsoir, chers lecteurs.

Un nouveau rapport de vérification sur le programme canadien des étudiants étrangers soulève de sérieuses questions quant à la capacité du gouvernement à respecter ses propres priorités en matière d’application de la loi. La vérificatrice générale Karen Hogan affirme que le ministère de l’Immigration prend du retard dans les enquêtes sur les violations potentielles parmi les détenteurs de visas étudiants. Les chiffres dressent un portrait inquiétant de la capacité du système et du suivi des dossiers.

Une vérification du Programme des étudiants internationaux publiée lundi révèle qu’environ 150 000 dossiers ont été signalés en 2023 et 2024 seulement. Ces dossiers concernaient des détenteurs de visas étudiants qui ne respectaient peut-être pas les conditions de leur permis d’études. La plupart des cas sont signalés parce que les étudiants ne fréquentent pas les établissements d’enseignement qui les ont acceptés. C’est un signal d’alarme important dans un programme conçu pour accueillir au Canada de véritables apprenants.

Le gouvernement fédéral n’a lancé qu’environ 4 000 enquêtes sur ces dossiers signalés. C’est moins de trois pour cent du total. Parmi ces enquêtes, 1 600 ont été marquées comme non concluantes parce que l’étudiant en question n’a pas répondu à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. Autrement dit, plus du tiers du petit nombre de dossiers réellement traités n’ont mené nulle part.

Un représentant du bureau de la vérificatrice a expliqué lors d’une séance d’information technique qu’IRCC fait deux tentatives pour joindre les étudiants impliqués dans ces enquêtes avant qu’un dossier ne soit marqué comme non concluant. Le processus complet prend environ six mois. Pour les critiques du programme, ce délai semble une éternité quand l’intégrité du système d’immigration canadien est en jeu.

La ministre de l’Immigration Lena Diab a comparu lundi devant le comité de l’immigration de la Chambre des communes et a défendu la réponse du ministère. Elle a souligné qu’il s’agit d’« un regard préliminaire » sur les réformes du programme des étudiants étrangers et a noté qu’elle n’était ministre que depuis quatre des 18 mois couverts par la vérification. Son mandat, en d’autres termes, ne couvre pas toute la portée de ce qu’Hogan a examiné.

Diab a déclaré au comité que la vérification précoce ne peut offrir un portrait complet de ces réformes. Elle peut toutefois éclairer ce que le gouvernement fait pour l’avenir. Elle a souligné que le rapport et la vérificatrice générale reconnaissent les progrès réalisés pour réduire le nombre d’étudiants, diversifier la population étudiante et améliorer l’intégrité du programme. Reste à voir si cela satisfera les critiques.

Le programme des étudiants internationaux est devenu un point chaud politique au cours des deux dernières années. Les établissements postsecondaires à travers le pays se sont largement appuyés sur les revenus des frais de scolarité internationaux pour équilibrer leurs budgets. Cette dépendance a créé des incitatifs pervers pour certaines écoles d’admettre des étudiants qui ne sont peut-être pas adéquatement préparés ou véritablement intéressés à compléter leurs programmes. Les gouvernements provinciaux ont tardé à s’attaquer à cette dynamique.

Pendant ce temps, le gouvernement fédéral a tenté de freiner les chiffres par des plafonds et des critères d’admissibilité plus stricts. Mais l’application demeure le maillon faible. Quand 150 000 dossiers sont signalés et que seulement une infime fraction fait réellement l’objet d’une enquête, le message envoyé aux contrevenants potentiels est clair. Le système a des moyens limités.

Il y a aussi une question d’équité envers les étudiants qui suivent les règles. Les véritables étudiants internationaux contribuent de manière significative aux communautés canadiennes et à l’économie. Ils font souvent face à un examen minutieux et à la suspicion à cause des mauvais acteurs qui exploitent le système. Quand le gouvernement ne parvient pas à enquêter sur les cas de non-conformité, cela mine la confiance dans le programme et nuit à la réputation du Canada comme destination pour les apprenants sérieux.

L’opinion publique sur les étudiants étrangers a changé ces dernières années. Des sondages d’Environics et d’autres firmes montrent une inquiétude croissante chez les Canadiens concernant le volume de résidents temporaires, y compris les étudiants. Les pénuries de logements, la concurrence sur le marché du travail et la pression sur les services ont tous été cités comme facteurs. La vérification ajoute une autre dimension à ce débat en suggérant que le gouvernement ne gère pas adéquatement le programme qu’il a créé.

Les critiques de l’immigration au Parlement se sont emparés des conclusions. Le porte-parole conservateur en matière d’immigration Tom Kmiec a qualifié la vérification de preuve d’un « système brisé » et a exigé une action immédiate pour éliminer l’arriéré. La porte-parole néo-démocrate en matière d’immigration Jenny Kwan a déclaré que le gouvernement avait failli tant aux Canadiens qu’aux étudiants légitimes en permettant au programme de devenir une « porte dérobée » pour ceux qui cherchent des permis de travail plutôt que l’éducation.

Il y a aussi une dimension régionale à cette histoire. L’Ontario et la Colombie-Britannique accueillent la majorité des étudiants internationaux au Canada, et les deux provinces ont exprimé leur frustration face à la surveillance fédérale. La ministre des Collèges et Universités de l’Ontario, Jill Dunlop, a déclaré l’année dernière que la province a besoin de plus de contrôle sur les établissements pouvant accepter des étudiants étrangers. La Colombie-Britannique a évoqué des idées similaires.

La vérification arrive à un moment politiquement sensible pour le gouvernement libéral. Avec une élection attendue d’ici un an, la politique d’immigration est devenue un enjeu de campagne central. Les conservateurs ont martelé le gouvernement sur l’application de la loi aux frontières et l’intégrité des programmes. Le NPD a réclamé de meilleures protections pour les étudiants et travailleurs vulnérables. Les libéraux se retrouvent à défendre un système que même leur propre vérificatrice générale affirme ne pas fonctionner comme prévu.

Ce qui se passera ensuite dépendra de la capacité d’IRCC à augmenter considérablement sa capacité d’enquête. Le ministère a reconnu l’arriéré et dit qu’il embauche plus de personnel pour traiter les dossiers. Mais l’embauche prend du temps, et la formation prend encore plus de temps. Entre-temps, l’écart entre les dossiers signalés et les enquêtes continuera probablement de croître.

Il y a aussi la question de ce qui arrive aux étudiants dont les dossiers sont marqués comme non concluants. Sont-ils autorisés à rester au Canada? Font-ils face à des conséquences pour ne pas avoir répondu aux demandes du gouvernement? La vérification ne fournit pas de réponses claires, et le témoignage de la ministre Diab non plus. Cette ambiguïté est en soi un problème.

Pour ceux qui suivent la politique d’immigration canadienne, cette vérification est un rappel que les systèmes ne sont aussi solides que leurs mécanismes d’application. Le Canada peut établir toutes les règles qu’il veut pour les étudiants internationaux. Mais si ces règles ne sont pas appliquées de manière cohérente et que les violations ne font pas l’objet d’enquêtes significatives, l’intégrité de tout le programme est compromise. Le gouvernement fait maintenant face à la tâche inconfortable d’expliquer comment il prévoit régler un problème qu’il connaît depuis des années.

Le bureau de Karen Hogan a rendu service au public en jetant la lumière sur cette question. Maintenant, c’est aux élus de répondre avec plus que de la rhétorique. Les 150 000 dossiers signalés ne vont pas disparaître d’eux-mêmes.


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ByDaniel Reyes
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Investigative Journalist, Disinformation & Digital Threats

Based in Vancouver

Daniel specializes in tracking disinformation campaigns, foreign influence operations, and online extremism. With a background in cybersecurity and open-source intelligence (OSINT), he investigates how hostile actors manipulate digital narratives to undermine democratic discourse. His reporting has uncovered bot networks, fake news hubs, and coordinated amplification tied to global propaganda systems.

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