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Media Wall News > Canada > L’examen du programme pour étudiants internationaux au Canada s’intensifie
Canada

L’examen du programme pour étudiants internationaux au Canada s’intensifie

Daniel Reyes
Last updated: March 23, 2026 3:04 PM
Daniel Reyes
3 hours ago
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Un système d’immigration étudiante complètement dépassé

Les chiffres racontent une histoire que la plupart des Canadiens n’anticipaient pas. Sur 153 000 signalements concernant des étudiants internationaux, les fonctionnaires fédéraux de l’immigration ont réussi à enquêter sur seulement 4 057 cas en deux ans. Ça fait environ trois pour cent du total. Le reste? Laissé pratiquement intact, selon un rapport accablant publié cette semaine par la vérificatrice générale du Canada.

Presque tous les cégeps et universités du pays — 93 pour cent des 700 établissements — ont signalé des préoccupations concernant des étudiants qui semblaient violer les règles du programme. Ils ont fait leur part. Mais Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) n’a pu donner suite qu’à une fraction de ces dossiers. Le budget du ministère permet 2 000 enquêtes par année. Même quand ils enquêtaient, les résultats étaient minces. Environ 41 pour cent des cas n’ont mené nulle part parce que les étudiants n’ont pas répondu. Cinquante autres ont été confirmés non conformes, mais nécessitaient un suivi supplémentaire qui ne s’est jamais concrétisé.

C’est pas juste de l’arriéré bureaucratique. C’est une défaillance structurelle dans un programme qui était déjà sous énorme pression. Quand l’ancien ministre de l’Immigration Marc Miller a annoncé un plafonnement des étudiants internationaux au début de 2024, la mesure devait rétablir l’ordre dans un système devenu incontrôlable. Au lieu de ça, la vérification révèle à quel point le gouvernement fédéral était mal équipé pour gérer ce qu’il avait promis de réparer.

Le plafond lui-même a produit des résultats complètement imprévisibles. IRCC projetait approuver 348 900 nouveaux permis d’études en 2024. Il en a approuvé 149 559. Ça représente une chute de 67 pour cent par rapport à l’année précédente. Pour 2025, les fonctionnaires prévoyaient 255 360 approbations, mais en septembre, seulement 50 370 avaient été accordées. Toutes les provinces ont connu des baisses plus marquées que prévu. Plusieurs régions ont subi des chutes de 59 pour cent ou plus.

Qu’est-ce qui s’est passé? Une partie était due à un resserrement délibéré des politiques. Mais une partie, c’était le chaos. Le gouvernement a agi vite pour freiner sans vraiment comprendre la force qu’il appliquait. Les établissements qui avaient bâti des modèles de revenus entiers autour des frais de scolarité internationaux se sont retrouvés face à des gouffres financiers. Les étudiants déjà dans le système se sont retrouvés pris dans les limbes. Et le ministère chargé de gérer la transition ne pouvait pas suivre ses propres projections.

Pendant ce temps, un autre problème a émergé. Alors que les nouveaux permis chutaient, les prolongations explosaient. En septembre 2025, les deux tiers des permis d’études approuvés étaient des renouvellements, pas des premières demandes. Ça fait 77 295 prolongations, avec 60 657 autres demandes encore en attente. La vérificatrice générale a noté que 675 070 étudiants internationaux avec des permis postsecondaires étaient déjà au Canada à l’automne dernier. Plusieurs prolongeaient leur séjour, souvent à plusieurs reprises, pendant que le gouvernement peinait à suivre qui devait partir et qui était réellement parti.

C’est là que la vérification devient encore plus troublante. IRCC n’a aucun système fiable pour surveiller quels étudiants sont censés partir quand leurs permis expirent et lesquels ont effectivement quitté le pays. Le bureau de la vérificatrice générale a examiné 549 000 étudiants dont les permis ont expiré en 2024. Il a constaté que 93 pour cent ont été autorisés à rester au Canada. Sur les 39 500 qui ne devraient plus être ici, seulement 16 000 ont été confirmés par l’Agence des services frontaliers du Canada comme étant partis.

Ça laisse environ 23 500 personnes non comptabilisées. Certains ont peut-être fait une demande par d’autres voies d’immigration. D’autres sont peut-être partis sans suivi officiel. Mais le système ne le sait pas. Et c’est justement ça, le problème. Il n’y a aucun mécanisme en place pour vérifier la conformité à grande échelle.

Le programme d’étudiants internationaux était censé être gagnant pour tout le monde. Les écoles obtenaient des revenus. Les étudiants avaient accès à l’éducation canadienne et à un chemin vers la résidence permanente. Les communautés bénéficiaient de la diversité et de l’activité économique. Mais au cours de la dernière décennie, le programme a explosé au-delà de la capacité de quiconque à le gérer de manière responsable. Les inscriptions ont doublé, puis triplé dans certaines provinces. Les collèges privés et les usines à diplômes ont proliféré. Des étudiants vulnérables ont été exploités par des recruteurs. La pénurie de logements s’est aggravée. La frustration du public a grandi.

La réponse d’Ottawa l’année dernière était politiquement nécessaire, mais opérationnellement maladroite. Le plafond a été annoncé sans consultation adéquate avec les provinces ou les établissements. Les délais de traitement sont devenus imprévisibles. Des étudiants légitimes se sont vu refuser des permis pendant que d’autres passaient entre les mailles du filet. Et maintenant on sait que le côté application était encore plus faible que soupçonné.

La ministre de l’Immigration Lena Diab a dit que son ministère accepte les recommandations de la vérificatrice générale et agira pour améliorer les processus. C’est la réponse attendue. Mais la vraie question, c’est si IRCC a la capacité de faire ce qu’il promet. Enquêter sur la fraude et la non-conformité nécessite du personnel, des ressources et des systèmes de données qui fonctionnent. En ce moment, la vérification suggère qu’aucun de ceux-là n’est suffisant.

La question plus large, c’est la confiance. Les Canadiens ont vu les niveaux d’immigration augmenter plus vite que les infrastructures pouvaient soutenir. Ils ont vu les coûts du logement exploser et les services étirés au maximum. Ils ont entendu les politiciens promettre une meilleure gestion pendant que les systèmes échouaient en coulisses. Cette vérification confirme ce que plusieurs soupçonnaient déjà : le gouvernement fédéral a perdu le contrôle de ce programme il y a des années et ne l’a toujours pas récupéré.

Les gouvernements provinciaux partagent une partie du blâme. Ils ont relâché la surveillance des collèges privés. Ils ont permis aux établissements de courir après les frais de scolarité internationaux sans assurer la qualité ou la conformité. Certaines provinces ont approuvé sans vraiment regarder des programmes qui existaient surtout sur papier. Mais la responsabilité ultime revient à Ottawa. C’est lui qui établit les règles. C’est lui qui émet les permis. C’est lui qui finance l’application.

Ce qui arrive ensuite a de l’importance. Si le gouvernement donne suite aux recommandations de la vérificatrice générale, on pourrait voir un meilleur suivi, un meilleur partage de données entre agences et des conséquences plus sérieuses pour la non-conformité. Sinon, l’écart de crédibilité ne fera que s’élargir. L’appui du public à l’immigration dépend de la perception que le système est équitable, ordonné et appliqué. Quand 97 pour cent des cas signalés ne font l’objet d’aucune enquête, cette perception s’effondre.

Le programme d’étudiants internationaux va pas disparaître. Le secteur postsecondaire canadien en dépend financièrement. Plusieurs étudiants qui viennent ici deviennent résidents permanents et membres appréciés de la communauté. Mais le programme doit fonctionner. Il a besoin d’une surveillance qui correspond à son ampleur. Il a besoin d’une application qui n’est pas symbolique. Et il a besoin d’une communication honnête sur ce que le gouvernement peut et ne peut pas gérer. Cette vérification est un point de départ, pas une solution. Le vrai travail ne fait que commencer.


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ByDaniel Reyes
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Investigative Journalist, Disinformation & Digital Threats

Based in Vancouver

Daniel specializes in tracking disinformation campaigns, foreign influence operations, and online extremism. With a background in cybersecurity and open-source intelligence (OSINT), he investigates how hostile actors manipulate digital narratives to undermine democratic discourse. His reporting has uncovered bot networks, fake news hubs, and coordinated amplification tied to global propaganda systems.

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